C’est l’erreur classique commise par les athlètes débutants ou trop motivés.
Croyant bien faire, certains athlètes présentent un excès de motivation et débutent leur préparation 9 ou 12 mois avant l’échéance. C’est bien trop tôt ! Il faut concevoir la préparation comme un élastique que l’on tend progressivement et que l’on lâche le jour J. Si l’on tend l’élastique trop tôt et trop fort, et bien il lâche avant le jour J !
En général, une préparation spécifique Ironman dure 6 mois et doit être progressive. Rien ne sert de multiplier les longues séances de vélo ou de course à pied au cours de l’hiver.
Prenons l’exemple d’un athlète amateur qui préparerait son premier Ironman Nice France. Sa préparation peut être découpée de la sorte : D’octobre à décembre : préparation « générale ». L’accent est mis sur l’amélioration des points faibles et sur le renforcement des fondations (perte de poids, travail technique, gainage, etc.)
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De janvier à mars : préparation « orientée ». Au cours de cette période, il convient d’augmenter un peu le volume et de travailler sa puissance (VMA, PMA) pour gagner en vitesse.
D’avril à juin : préparation « spécifique ». L’objectif de cette dernière phase est de renforcer les points fort, de travailler les enchainements (la spécificité du triathlon) et surtout d’être à son pic de forme le jour J, à savoir fin juin. Etre à son pic de forme au bon moment, c’est ce qui différencie l’athlète expert de l’athlète débutant.
Un athlète expert sait être progressif et canaliser son énergie pour être au summum de ses capacités lors de la course. En effet, c’est le jour J de l’IronMan Nice France qu’il faut tout donner, pas avant !



